Le talent suprême c'est de faire croire qu'on en a .

Le talent suprême c'est de faire croire qu'on en a .
J'ai très vite compris que je ne trouverai pas mes armes de séduction dans mon physique. Je n'ai pas l'allure mannequin. Je ne fais pas 1m80 et je n'ai pas cet atout qu'on numérote 95C. Mon manque considérable de qualités et de maturité m'a poussé à developper autre chose, une mémoire. Mais à l'adolescence avoir une bonne culture ne sert à rien. D'ailleurs pas que dans l'adolescence, au XXIème l'allure a toute son importance. Je ne serai jamais Wonderwoman et je n'ai aimé que 2 superman . Je suis de celles qui tombent amoureuses dès qu'on leur porte de l'attention et s'accroche quand après on les oublie ou les ignore . Comme si, inconsciemment, j'avais choisi des hommes que je sais inaccessibles pour mieux me rappeller ma propre condition de baisable ou consommable mais pas plus ... Finalement j'attendrai un an, peut être que dans le royaume de l'intelligence je trouverai mon prince charmant. Faut y croire à cette blague pour continuer d'espérer. Je suis ce que je suis, et je ne peux que m'améliorer. J'ai déjà une bonne base, ma personnalité hors norme.

Mon inspiration c'est encore Lui

# Posté le mercredi 02 janvier 2008 17:45

Modifié le lundi 07 janvier 2008 15:22

J.E .. N'.A.I .. P.A.S .. L.E .. D.R.O.I.T .. D.E .. P.L.E.U.R.E.R

J.E .. N'.A.I .. P.A.S .. L.E .. D.R.O.I.T .. D.E .. P.L.E.U.R.E.R
J.E .. N'.A.I .. P.A.S .. L.E .. D.R.O.I.T .. D.E .. P.L.E.U.R.E.R


J'ai jamais eu les pieds sur terre


........Gregory
...........Lemarchal



# Posté le vendredi 28 décembre 2007 15:53

Modifié le samedi 05 janvier 2008 11:06

Tout recommencera, tôt ou tard. Ce n'est qu'une éternelle répétition d'un monde en pleine fusion. Tout recommencera ... Ca ira, ne t'inquiete pas

Tout recommencera, tôt ou tard. Ce n'est qu'une éternelle répétition d'un monde en pleine fusion. Tout recommencera ... Ca ira, ne t'inquiete pas
J'aimerai mourir un jour de pleine lune . J'aimerai quitter tout ca d'une mort foudroyante en plein hiver . Agoniser jusqu'au dernier souffle et me dire que j'ai réussi ma putain vie . Mourir sur scène ... dans un grand rêve d'étoiles . Et me dire que désormais, tout pourra recommencer .

J'aimerai mourrir une nuit où je verrai les étoiles danser dans mon dernier regard . J'aimerai quitter tout ca, un soir de grande fête ou peut être même devant le public. Tout pourra recommencer bien plus loin, j'en suis sûre

J'aimerai mourir un soir, ou je sentirai les flocons contre moi, dans une grande ville . Les gens abasourdis me regarderont débiter mes dernières paroles . Ils n'essayeront rien . Ils seront simplement surpris de ma jeunesse ...

J'aimerai mourir dans un éclat de rire, dansant seule dans mon long manteau noir. Mes longs cheveux dorés au vent. Crier de joie . Et au loin, je le verrai courir vers moi ... Mais tout pourra recommencer un jour ... Je l'attendrai

J'aimerai mourir dans la nuit, d'une overdose de joie et pouvoir me dire qu'enfin tout est réalisé. A ce moment la, je lancerai mon dernier souffle de vie. Et toutes les personnes autour de moi se sentiront soudainement heureux, la vie est devant eux.

Et si par hasard, je mourrai seule dans un lit ? dans l'ignorance complete du monde ?

# Posté le samedi 08 décembre 2007 12:12

Modifié le mercredi 12 décembre 2007 11:15

On était peut-être que des gamins , mais on savait qu'on irait lOin.

 On était peut-être que des gamins , mais on savait qu'on irait lOin.
( Les Enfants Du Cha0s ) ?

Peut-être que cette façon d'être nous a toujours été du.
Qu'avait-on comme haine en nous pour qu'on en arrive là? Elle se décuplait cent fois depuis que nous commencions à grandir. Ce n'est pas le mal qu'on nous a fait qui nous a endurcis, c'est la façon dont on le percevait. Mille fois j'ai essayé de me raisonner, d'être plus posée, plus calme. Mille fois j'ai échoué. Alors c'est cela, on ne peut pas changer, changer une nature profonde, cette personnalité incrustée en nous qui ressurgit instinctivement selon la vie qu'on a mené. Selon les choses que l'on a vécues. Selon ce que nous sommes. Tu as toujours su me voir au-delà de cette effervescence quotidienne qui était celle d'être ou de paraître. Tu as su trouver en moi le bien et le mal et les apprivoiser à ta manière. Nait-on pour ce que l'on doit vivre? Meurt-on parce qu'on a pa su le vivre..? J'en doute et pourtant nous avons été enveloppés dans cette sphère cauchemardesque, dans cette quête perpétuelle de raison, de pourquoi , ce trop plein de question. Mais à quoi bon y songer encore tu me dirais. Puis tu recommencerais de toi même à te reposer toutes ces questions auxquelles nous n'avons jamais obtenu de réponses ensemble. Mais ensemble, ça voulait dire quoi? Peut-on seulement définir ce mot? Ensemble. A deux. A nous. Un mélange. Quelle était et demeure encore cette peur irréfutable que nous avions? Ah oui... L'Avenir.

Je te peignais dès fois. Tu ne le remarquais même pas. J'aimais ce contraste entre le paysage alentour et la fureur de ton visage,tes traits obscurcis par la rage, cernés par la tristesse, cette mèche désinvolte qui ornait ton front et se balançait autant que mon pinceau sur la toile. *

Etais-je parvenu à représenter ta personnalité, ton visage ? Avais-je assez creusé les sillons de ta peau pour prétendre t'avoir cerné? Avoir pu dessiner ce que tu étais vraiment ? Ou n'était-ce qu'un croquis figé d'incertitude?. Chaque jour je m'asseyais sur les bancs pâles de l'orphelinat et j'entendais le sifflement du néant. J'étais si jeune. Ici depuis des années, avec toujours l'espoir qu'on viendrait me chercher moi aussi et que j'allais enfin avoir une famille. Quelque chose à quoi m'accrocher. Mais j'ai compris que vivre sans attaches me permettrait de survivre plus longtemps. N'avoir jamais rien à perdre. Nous étions, toi et moi plus encore que les autres, des enfants de la poussière, nous étions en miettes, détruits par l'avenir incertain qui s'offrait à nous, effrités d'avoir été ballotés de mains en mains puis livrés à nous mêmes sans explication.

La Nuit je ne dormais plus. Je faisais d'affreux cauchemars dans lesquels le vide m'aspirait et tu ne venais pas me chercher. Tu ne venais plus. Alors je restais des heures sur mon lit dur comme de la pierre à observer les lumières des maisons voisines s'éteindre les unes après les autres. Les réverbères veillaient avec moi toute la nuit. De temps en temps, je percevais un hululement ou des sifflements provenant de la rue. Le noir m'effrayait, la peur d'être seule profondément incrustée en moi. Mon coeur palpitait, j'avais du mal à respirer, les contours des murs se brouillaient. J'étais terrifiée. Avec du recul, je me demande s'il ne s'agissait que d'angoisses enfantines ou si toute la réalité du monde s'insinuait en moi de la pire façon qu'il soit. Tout n'était que terreur et je pâlissais de voir la nuit tomber. J'étais constamment aux aguets, j'appartenais dès mon plus jeune page au cercle confus des inquiets, des malades et tout le poids de la nuit, le poids obscur de l'infinité m'accaparait. Lorsque j'entendais ta respiration régulière j'étais tétanisée. Tu t'endormais toi aussi , comme les autres, rejoindre ce sommeil que je n'arrivais plus à atteindre. J'étais plus seule que jamais. Je regardais parfois les étoiles, comme abritées d'une cloche de verre qui brillaient dans un ciel d'encre. Quelques avions venaient troubler le silence pesant de la nuit et clignotaient quelques instants avant de disparaître eux aussi on ne sait ou. Je les comptais et cette présence fluorescentes à des milliers de kilomètres me rassurait un moment. Puis le fait de ne plus les distinguer me rendait folle d'angoisse. Je ne saurais exprimer ce qui se bousculait dans ma tête à cette époque, je ne le savais pas moi même. Tout était confus, noir et sinistre. Partir m'a liberée.

En y repensant j'ai mal. Oui, encore aujourd'hui j'ai mal, j'ai le mal de tout. Ce n'est pas une douleur physique , ce n'est pas avoir mal au coeur, non , tout ça se situe bien ailleurs. Toute cette tristesse se loge dans ma mémoire, par bribes de souvenirs. Des flashs d'enfance, des images inutiles qui se glissent en moi et me font si mal encore. Ce sont des souvenirs entassés les uns sur les autres, rangés dans un coin ou la poussière s'accumule, tous ces souvenirs sont comme des objets anciens oubliés sur une étagère. Ils forment une barrière infranchissable que je ne suis jamais parvenue à enjamber. Peut-être n'en avais-je tout simplement pas envie ? Ou pas le courage ? Certaines choses sont inexplicables, certains ressentis indescriptibles. C'est seulement un mélange de mélancolie qui se propage en moi depuis bien des années,peut-être même depuis ma naissance. Etais-je destinée à me questionner sans cesse? A tout analyser et ne rien laisser paraître de ma vraie nature? M'exprimer même m'était devenu difficile. Mes toiles n'ont toujours été qu'une forme abstraite de mes émotions . Moi même ai toujours eu du mal à les interpréter. Nous sommes les seules gardiens de nos âmes fendues, les seuls auteurs de ces morceaux de nous écorchés. Toutes ces choses, je n'aurais jamais osé te les dire en face, jamais je n'aurai pu soutenir ton regard et continuer à parler , à exprimer toute cette haine , cette faiblesse qui émanait de ma personne. Tu n'aurai sans doute rien dit. Peut-être aurais-tu hoché la tête , ou te serais-tu passé une main dans les cheveux de manière songeuse comme tu en avais l'habitude. Je le sais , jamais tu ne te serais permis d'émettre un quelconque jugement face à ce que j'aurai pu t'avouer. Mais qu'en aurais-tu pensé ? J'en aurai été là à me torturer, à tenter de savoir ce que jamais je ne saurais. Ce qu'il y a dans ta tête. Comme tu n'as jamais su ce qui s'y passait dans la mienne. Tout cela peut te paraître absurde, ce ne sont que les écrits d'une idiote. Et pourtant je te vois bien repenser à tout ce que nous avons vécu ensemble, à ces années ou rien n'était impossible, et ou l'on croyait que le monde nous appartenait. On avait juste à s'en saisir, à en recoller les morceaux , tous ces fragments éparses de tout et de rien, toutes ces choses que l'on rêvait de faire et qui ont formé notre aventure. Notre histoire.
.

Finalement le seul moyen de te dire ce que je pense de tout ca, c'était de te rendre hommage ici ...Ne lache jamais ta plume

# Posté le vendredi 07 décembre 2007 15:50

Modifié le dimanche 09 décembre 2007 10:53

Rappelle toi de ces années, puisque ce sont les dernieres que tu passeras avec nous. rappelle toi notre amitié, et regarde ou tu en es. rappelle toi de notre enfance, aujourd'hui tu as tout oublié. rappelle toi à jamais que tu as voulu cette distance, meme inconsciemment . rappelle toi de notre amitié pourrie par un amour .

Rappelle toi de ces années, puisque ce sont les dernieres que tu passeras avec nous. rappelle toi notre amitié, et regarde ou tu en es. rappelle toi de notre enfance, aujourd'hui tu as tout oublié. rappelle toi à jamais que tu as voulu cette distance, meme inconsciemment . rappelle toi de notre amitié pourrie par un  amour .
Je prends ma plume en ce jour, ( ou plutôt mon clavier pour être exacte ) pour te dédier des lignes, qui avouons le seront peut etre les dernieres. Depuis qu'il est apparu dans ta vie, il n'y a plus de place pour nous. Ose simplement me dire que tout est comme avant et que tu n'as pas changé, et je te balance mes bouquins de maths ( j'aurau volontier dis Philo mais ca ne te reveillera pas; mes bouquins de maths sont biens plus gros ) Tu as changé, tu le dis toi même, tu as évolué, tu as pris de l'avant. Mais est ce reellement le prix. Tu m'as perdu, tu en as perdu bien d'autres. Pour qui ? pour ce b**** de première. Putain si j'avais su ça, je me serai interdit de l'aimer bien avant. Pathétique, laisse moi te dire ma haine envers lui. Il t'a fait une propagande, une totale dépendance d'un homme. C'est ça le pire, un homme. Alors que tu étais la première à prônait le << amie avant l'amour >> Allez, ou sont passées ces belles paroles. Je suis prête à te perdre, j'en ai déja perdu bien d'autres avant toi, et je m'en sors toujours plus forte. Putain d'année d'illusion ou tu as essayé de nous faire croire que tu tenais à nous, jusqu'a ce que tu trouves un gars. Désespérée au point d'oublier ? Pitoyable. Je n'ai même plus de nouvelles. Certes je pourrai prendre moi de tes nouvelles mais je n'ai pas arrété ... j'en ai simplement marre d'envoyer des messages sans réponse Parfaites inconnues qui se croisent dans les couloirs sans se dire bonjour. Je ne souffre plus, petite. Tu pourras me dire que ce que tu veux; que je serai pareil quand j'aurai un copain. Et bien moi je peux te garantir que non. La preuve, je refuse l'amour qu'on me donne. Tu as laché certaines personnes, ou devrais je dire, abandonné lachement du jour au lendemain ? Attention, que personne n'ose me dire que je suis jalouse ou je les tue sur place. Et non, je ne te reproche pas non plus d'être plus heureuse. Je suis même contente pour toi. Je te reproche d'OUBLIER. Oublier est une chose que je ne pourrai pas faire, pardonner est une autre chose. Rappelle toi d'au moins une chose: de cette amitié gachée. Je crois que j'en veux plus à lui que à toi. L'amour rend aveugle. Nicky Loves Paris.

# Posté le dimanche 25 novembre 2007 14:39

Modifié le samedi 01 décembre 2007 07:14